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| LE PLESSIS-ROBINSON, ECOLE ANATOLE-FRANCE,
HIER 21 H 45. Jacques Perrin (ci-dessus au centre), le candidat
de l'UMP, est vivement félicité par le député-maire
du Plessis, Philippe Pemezec (à droite), et le sénateur-maire
de Châtillon, Jean-Pierre Schosteck (à gauche). |
CETTE
FOIS, ça y est, le conseil général est au
complet. Et, sans surprise, c'est le candidat de l'UMP Jacques
Perrin qui occupera le siège manquant. A 57 ans, il est
devenu hier conseiller général du canton du Plessis-Robinson
- Haut-Clamart en remportant le scrutin avec 58,7 % des voix. Jean-Paul
Dova, le président de l'assemblée par intérim,
avait d'ailleurs fait le déplacement pour féliciter
le nouveau venu, un homme qu'il sait être « un gros
travailleur ».
L'élection du premier adjoint au maire du Plessis ouvre
maintenant la voie vers un autre scrutin, celui de la présidence
du conseil général, qui pourrait bien voir Charles
Pasqua revenir aux affaires…
Rebelote dans un an
Mais, hier soir, dans la grande salle de l'école Anatole-France
au Plessis-Robinson, l'heure n'était pas aux calculs politiciens,
mais plutôt à la joie des supporters de Jacques
Perrin. Un Jacques Perrin « très heureux » et « très
fier », qui n'a pas vraiment tremblé au cours de
la soirée. Fort de son résultat du premier tour
(50,38 %), le poulain de Philippe Pemezec n'avait en effet guère
de crainte quant à l'issue du vote.
Un peu plus loin, son adversaire PS Benoît Marquaille
(41,30 %) trouvait lui aussi dans les résultats des motifs
d'espoir. Satisfait de ses progrès pendant l'entre deux
tours, le jeune socialiste était surtout soulagé de
l'avoir emporté sur la partie clamartienne du canton :
50,97 % contre 49,03 %. Jacques Perrin, qui n'est devancé que
d'un souffle, n'était lui aussi pas mécontent de
ce score très serré. « Ce vote est une belle
première étape de la reconquête de Clamart,
nous confiait-il hier. Nous nous plaçons dans l'optique
d'une reprise de Clamart aux socialistes. »
Il ne faudra pourtant pas attendre les prochaines municipales
de Clamart pour assister à un nouveau scrutin. Jacques
Perrin n'est en effet élu que pour… un an. Son siège
est tout simplement remis en jeu l'an prochain. Et Jacques Perrin
comme Benoît Marquaille ont d'ores et déjà promis
qu'ils seraient candidats. Mais là, c'est une autre histoire.
Timothée Boutry
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