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Le Parisien
lundi 3 février 2003
Le Plessis-Robinson - Clamart / Cantonale partielle
Jacques Perrin fait son entrée au conseil général

LE PLESSIS-ROBINSON, ECOLE ANATOLE-FRANCE, HIER 21 H 45. Jacques Perrin (ci-dessus au centre), le candidat de l'UMP, est vivement félicité par le député-maire du Plessis, Philippe Pemezec (à droite), et le sénateur-maire de Châtillon, Jean-Pierre Schosteck (à gauche).
CETTE FOIS, ça y est, le conseil général est au complet. Et, sans surprise, c'est le candidat de l'UMP Jacques Perrin qui occupera le siège manquant. A 57 ans, il est devenu hier conseiller général du canton du Plessis-Robinson - Haut-Clamart en remportant le scrutin avec 58,7 % des voix. Jean-Paul Dova, le président de l'assemblée par intérim, avait d'ailleurs fait le déplacement pour féliciter le nouveau venu, un homme qu'il sait être « un gros travailleur ».

L'élection du premier adjoint au maire du Plessis ouvre maintenant la voie vers un autre scrutin, celui de la présidence du conseil général, qui pourrait bien voir Charles Pasqua revenir aux affaires…

Rebelote dans un an

Mais, hier soir, dans la grande salle de l'école Anatole-France au Plessis-Robinson, l'heure n'était pas aux calculs politiciens, mais plutôt à la joie des supporters de Jacques Perrin. Un Jacques Perrin « très heureux » et « très fier », qui n'a pas vraiment tremblé au cours de la soirée. Fort de son résultat du premier tour (50,38 %), le poulain de Philippe Pemezec n'avait en effet guère de crainte quant à l'issue du vote.

Un peu plus loin, son adversaire PS Benoît Marquaille (41,30 %) trouvait lui aussi dans les résultats des motifs d'espoir. Satisfait de ses progrès pendant l'entre deux tours, le jeune socialiste était surtout soulagé de l'avoir emporté sur la partie clamartienne du canton : 50,97 % contre 49,03 %. Jacques Perrin, qui n'est devancé que d'un souffle, n'était lui aussi pas mécontent de ce score très serré. « Ce vote est une belle première étape de la reconquête de Clamart, nous confiait-il hier. Nous nous plaçons dans l'optique d'une reprise de Clamart aux socialistes. »

Il ne faudra pourtant pas attendre les prochaines municipales de Clamart pour assister à un nouveau scrutin. Jacques Perrin n'est en effet élu que pour… un an. Son siège est tout simplement remis en jeu l'an prochain. Et Jacques Perrin comme Benoît Marquaille ont d'ores et déjà promis qu'ils seraient candidats. Mais là, c'est une autre histoire.

Timothée Boutry

 
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